Sur la période 2025‑2026, plusieurs agrégateurs A2P locaux licenciés mexicains signalent que Telcel, AT&T et Movistar — les trois opérateurs propriétaires de leur réseau — appliquent des seuils de contrôle des risques très disparés pour les SMS A2P transfrontaliers. Des articles d’étude sectorielle publiés par les médias spécialisés latino-américains Mobile Time Latinoamérica et Telesemana confirment pleinement les caractéristiques de filtrage de chaque opérateur.
Parmi les trois opérateurs, Movistar dispose du seuil de blocage de base le plus strict. Il a renforcé les contrôles sur le trafic de SMS de masse provenant d’adresses IP étrangères ; les flux A2P transfrontaliers comme les codes de vérification et les alertes de transaction sont les plus susceptibles de déclencher les filtres de risque. En raison de la cession des activités mexicaines par Telefónica, les règles de gestion des risques restent inchangées temporairement, mais le nouvel actionnaire pourrait modifier les politiques de blocage à l’avenir.
AT&T Mexico développe continuellement ses modèles intelligents de gestion des risques anti-fraude et anti-spam. Ses seuils de filtrage sont ajustés dynamiquement et modifiés sans calendrier prévisible. Même pour un trafic transfrontalier identique en termes d’expéditeur, de modèle de message et de débit simultané, les taux de livraison fluctuent selon les créneaux horaires, ce qui entraîne un risque élevé de blocages injustifiés sur le trafic d’origine étrangère.
Pour les agrégateurs A2P légitimes disposant d’un contrat et d’un enregistrement valide, Telcel applique les politiques de gestion des risques les plus stables sur les codes OTP et les notifications de transaction, avec peu de modifications ponctuelles des seuils. Ses canaux conformes offrent une meilleure stabilité opérationnelle que ceux des deux autres opérateurs.
Les médias spécialisés formulent des recommandations opérationnelles communes : quel que soit le canal wholesale de l’opérateur utilisé, mettre en place un système de surveillance en temps réel du taux de livraison et analyser régulièrement les accusés de réception dès le lancement du service. Prendre contact au préalable avec le département Wholesale de l’opérateur pour activer une voie de recours dédiée aux blocages erronés. Si des volumes importants de messages sont bloqués, soumettre des échantillons de messages, les documents de l’entreprise et le Sender‑ID enregistré afin de demander une revue manuelle et la levée des restrictions de trafic.
